Modification à la réglementation en
matière d'immigration et d'asile
(Supplément Ordinaire n. 173 de la Gazette Officielle - Sérieuse
Général n. 199 du 26-8-2002)
ABSTRACT
Art.1 COOPÉRATION AVEC
des ÉTATS ÉTRANGERS
Initiatives de développement humanitaire - Etendues les déductions
d'impôt aux distributions libérales en argent, pour l'import pas
supérieur à 4 millions de lires, en faveur des initiatives humanitaires,
religieuses ou laïques, gérées part les fondations, les associations,
des comités et d'organismes déterminés avec décret du Président
de Conseil des ministres, dans les Pays pas appartenants à l'Organisation
pour la coopération et développe économique (OCSE).
Programmes bilatéraux de
coopération et d'étude pour des interventions à but non humanitaire
–
Dans l'élaboration et dans
les éventuelles révisions des programmes bilatéraux de coopération
et d'aide pour interventions pas à but humanitaire vis-à-vis des
Pays pas appartenants à l'Union européenne, avec exclusion des
initiatives à caractère humanitaire, le Gouvernement tient compte
même de la collaboration prêtée des Pays intéressés à la prévention
des flux migratoires illégaux et contre des organisations criminelles
opérantes dans l'immigration clandestine, dans le trafic d'êtres
humains, dans l'exploitation des prostitutions, dans le trafic
de stupéfiants, d'armements, ainsi que en matière de coopération
judiciaire et pénitentière et dans l'application de la réglementation
internationale en matière de sûreté de la navigation.
Révision des programmes -
On peut procéder aux révisions des programmes de coopération et
d'aide dont à l'alinéa 2 si les Gouvernements des États intéressés
n'adoptent pas de mesures de prévention et de vigilance aptes à
prévenir la rentrée illégale sur le territoire italien des citoyens
expulsés.
Art.2 COMITÉ POUR la COORDINATION
ET la SURVEILLANCE
Est instituté le Comité
pour la coordination et la surveillance des dispositions de teste
unique sur l'immigration.
Art.3 POLITIQUES MIGRATOIRES
Le document programmatique
des politiques de l'immigration - il est émané du Président de Conseil
des ministres chaque trois ans, sauf, si nécessaire, son adoption
dans un terme plus bref.
Flux migratoires - elles
sont annuellement définies, avant le terme du 30 novembre de l'an
précédent à celui de référence du décret, sur la de base des critères
généraux déterminés dans le document programmatique, les parts
les plus grandes d'étrangers à admettre dans le territoire de l'État
pour travail subordonné, même pour des exigences de caractère saisonnier,
et pour du travail autonome, tenu compte des regroupements des
familles et des mesures de protection temporaire éventuellement
disposées aux sens de l’articule 20. Si on le juge opportun, ultérieurs
décrets peuvent sortir pendant l'an. Les visas d'entrée et les
permissions de séjour pour travail subordonné, même pour exigences
de caractère saisonnier, et pour travail autonome, sont délivrés
dans le limite des parts prédites. En cas de manquée publication
du décret de programmation annuelle, le Président de Conseil des
ministres peut pourvoir, dans transitoire, avec vraiment décret,
dans le limite des parts établies pour l'an précédent.
Art.4 ENTRÉE Dans le TERRITOIRE de l'ÉTAT
Visa d'entrée - le visa
d'entrée est délivré par des représentations diplomatiques ou consulaires
italiennes dans l'État d'origine ou de stable résidence de l'étranger.
Contextuellement à la délivrance du visa d'entrée, l'autorité diplomatique
ou consulaire italienne consigne à l'étranger une communication
écrite en langue qui lui est compréhensible ou, en cas échéant,
en anglais, français, espagnol ou en arabe, qui illustre les droits
et les devoirs de l'étranger relatifs à l'entrée et au séjour en
Italie.
Si non subsistent les réquisitions prévues dans la réglementation
en vigueur pour ne pas procéder à la délivrance du visa, l'autorité
diplomatique ou consulaire communique le rejet à l'étranger en langue
à lui compréhensible, ou, le cas échéant, en inglese, français,
espagnol ou en arabe. Pour des raisons de sûreté ou d'ordine public
le réfus ne doit pas être motivé, sauf lorsque il concerne les questions
de visa présentez pour des raisons de travail, pour le regroupement
de la famille, pour des soins médicaux ou pour accéder à des cours
universitaires. La présentation de documentation fausse ou contrefaite
ou de fausses attestations à l'appui la question de visa comporte
automatiquement, outre les relatives responsabilités pénales, l'inammissibilità
de la question. Pour l'étranger en possession de permis de séjour
il est suffisant, aux fins de l’entrée de nouveau dans le territoire
de l'État, une préventive communication à l'autorité de frontière.
Art.5 PERMIS de SÉJOUR
Qui peut séjourner - Peuvent
séjourner dans le territoire de l'État les étrangers munis de papier
de séjour ou de permis de séjour, délivrési et en cours de validité
aux termes du présent texte unique ou qu'ils soient en possession
de permis de séjour ou de titre équivalent délivré autorité compétente
d'un État appartenant à l'Union européenne, dans les limites et
aux conditions prévues de spécifiques accords. L'étranger qui demande
le permis de séjour ou le renouvellement du même permis est soumis
au relèvement des empruntes digitales. Combien de temps dure le
permis de séjour - la durée du permis de séjour délivré pour raisons
de travail n'est pas celle prévue du visa d'entrée. La durée ne
peut pas de toute façon être :
1. supérieur à trois mois, pour des visites, affaires et tourisme
;
2. supérieur à un an, en relation à la fréquence d'un cours pour
l'étude ou pour formation doit etre certifiée; le permis est toutefois
renouvellable annuellement dans le cas des cours de plusieurs années;
3. supérieur à deux ans, pour des réunions familiales ; Le permis
de séjour pour raisons de travail est délivré selon les termes
que stipulent le contrat de séjour pour travail dont à l'articule
5-bis. Le durée du relatif permis de séjour pour travail est celle
prévue dans le contrat de séjour et de toute façon il ne peut pas
dépasser :
a) en relation à un ou plus contractés que travail saisonnier,
la durée globale de neuf mois ;
b) en relation à un contrat de travail subordonné à temps déterminé,
durée d'un an.
c) en relation à un contrat de travail subordonné à temps indeterminato,
durée de deux ans.
Comment se fait le rénouvellement
du permis de séjour - le rénouvement du permis de séjour est demandé
de l'étranger au questeur de la province dans laquelle il demeure,
au moins quatre-vingt-dix jours avant l'échéance dans les cas de
travail subordonné à temps indeterminato, soixante jours d'abord
dans les cas de contrat de travail à temps déterminé, et trente
jours dans les restant des cas, et est soumis à la vérifiction
des conditions prévues pour lélivrance et des différentes conditions
prévues dans le présent texte unique. Ces faits établis et les
différents termes prévus du présent texte unique et le règlement
de l’actualisation, le permis de séjour est rénouvelé pour une
durée pas supérieure à celle établie pour la première délivrance.
Délit de contrefaçon de visa
d'entrée - N'importe qui contraifait ou altère un visa d'entrée
ou de la rentrée de nouveau, d’un permis de séjour, d’un contrat
de séjour ou un papier de séjour, ou bien contraifait ou altère
des documents au fin de déterminer la délivrance d'un visa d'entrée
ou de la rentrée de nouveau, est puni avec la réclusion d'un à
six ans. Si la falsification concerne un acte ou une partie d'un
acte qui fait foi à en porter plainte contre l’usage de faux, la
réclusion est de trois à dix ans. La peine est augmentée si le fait
est commis par un officier public.
Art.6 CONTRAT DU SÉJOUR POUR
TRAVAIL SUBORDONNÉ
La délivrance du permis
de séjour pour travail subordonné se produit seulement lorsque le
contrat de séjour pour travail subordonné stipulé entre le donneur
de travail et un citoyen extracommunautaire ou quelqu’un sans pays,
contient:
. la garantie du donneur de travail d'un logement pour le travailleur
qui rentre dans les paramètres limites prévus de la loi pour les
logements d'industrie du bâtiment résidentielle publique
. la garantie du paiement du donneur de travail des frais de voyage
pour le retour du travailleur dans le pays d'origine. Tel contrat
est souscrit prés du Guichet Unique pour l'immigration de la province
dans laquelle il réside ou bien au siège légal le donneur de travail.
Le permis de séjour délivré pour raisons de travail subordonné,
de travail autonome et de membres de la famille peut être utilisé
même pour les autres activités permises. Celui qui a été délivré
pour raisons d'étudie et formation peut être converti, de toute
façon avant son échéance et previa il stipule du contrat de séjour
pour travail ou bien previo la délivrance du certificat attestant
la subsistance des qualités prévues à l’articule 26, dans permis
de séjour pour raisons de travail dans le domaine des parts établies
aux termes de articule 3, alinéa 4, en second lieu les modalités
prévues par le règlement de la réalisation.
Art.7 FACULTÉS INHÉRENTES
le SÉJOUR
Le permis de séjour délivré
pour raisons d’étude et formation peut être convert avant son échéance,
dans permis de séjour pour raisons de travail, prélablement stipulé
dans le contrat de séjour pour travail ou bien préalablement la
délivrance du certificat attestant la subsistance des qualités prévues
dans l'articule 26.
Art.8 SANZIONE POUR NONOBSERVANCEZ des OBLIGATIONS de COMMUNICATION
Du HOTE Et du DONNEUR de TRAVAIL
N'importe qui, donne logement
ou bien reçoit un étranger ou un expatrié, ou l'engage pour n'importe
quel motif à ses dépendances ou bien cède au même la propriété
ou la jouissance de biens immobiles, rustiques ou urbains, se trouvant
dans le territoire de l'État, est tenu à en donner communication
écrite, dans quarante huit heures, à l'autorité locale de la sécurité
publique. N'importe qui viole cette disposition est sujet à la sanction
administrative du paiement d'une somme de 160 à 1100 euro.
Art.9 PAPIER de SÉJOUR
L’'étranger régulièrement
séjournant dans le territoire de l'État au moins de six ans, titulaire
d'un permis de séjour pour un motif qui permet un nombre indéterminé
du rénouvellement, lequel montre d'avoir un revenu suffisant pour
la subsistance pour lui et les membres de la famille, peut demander
au questeur la délivrance de la carte du papier de séjour, pour
lui, pour le conjoint et pour les fils mineurs cohabitants. Le papier
de séjour est à temps indeterminé.
Art.10 COORDINATION des CONTRÔLES de FRNTIÈRE
Du Ministre de l'intérieur,
s’apercevant où est le besoin, le Comité national pour l’ordre et
la sécurité publique, émanent les mesures nécessaires pour la coordination
unifiée des contrôles sur la frontière maritime et terrestre italienne.
Le Ministre de l'intérieur promeut aussi des appropriées mesures
de coordination entre les autorités italiennes compétentes en matière
de contrôles sur l'immigration et les autorités européennes compétentes
en matière de contrôles sur l'immigration aux sens de l'Accord de
Schengen.
ART.11 DISPOSITIONS CONTRE LES IMMIGRATIONS CLANDESTINES
. Sauf que le fait constitue
plus grave délit, n'importe qui en violation des dispositions du
présent texte unique accomplit des actes dirigés à procurer l'entrée
dans le territoire de l'État d'un étranger ou bien des actes dirigés
à procurer l'entrée illégale dans autre État dont la personne n'est
pas citadine ou n'a pas titre de résidence permanente, est punis
avec la réclusion jusqu'à trois ans et avec l'amende jusqu'à 15.000
euro pour chaque personne
.Sauf que le fait constitue plus grave délit, n'importe qui, au
fin de tirer profit même indirect, accomplit des actes dirigés
à procurer l'entrée de certain dans le territoire de l'État en violation
des dispositions du présent teste unique, ou bien à procurer l'entrée
illégale dans autre État dont la personne n'est pas citadine ou
il n'a pas titre de résidence permanente, il est puni avec la réclusion
de quatre à douze ans et avec l'amende de 15.000 euro pour chaque
personne.
. Les peines dont à l'alinéa 3 elles sont augmentées si :
a) le fait concerne l'entrée ou la permanence illégale dans le
territoire de l'État de de cinq ou plus personnes ;
b) pour procurer l'entrée ou la permanence illégale la personne
a été exposée à danger pour sa vie ou sa personne ;
c) pour procurer l'entrée ou la permanence illégale la personne
a-t-il été subordonné à traitement inhumain ou dégradant
. Si les faits dont à l'alinéa 3 ils sont accomplis au fin de recruter
des personnes à destiner aux prostituzione ou de toute façon à
l'exploitation sexuelle ou bien concernent l'entrée de mineurs à
employer en activités illicites au fin d'en favoriser l'exploitation,
s'applique-il peine de la réclusion des cinq à quinze ans et amendes
de 25.000 euro pour chaque personne
. 9-bis. Le bateau italien en service de police, qui rencontre
dans la mer territoriale ou nella zone contiguë, un bateau, dont
s'est-il fondé motive de retenir que soit affectée ou impliquée
dans le transport illicite de migranti, peut arrêter elle, sottoporla
à inspection et, s'ils sont retrouvés des éléments qui confirment
l'implication du bateau dans un trafic des emmigrants, la séquestrer
en menant le même dans un port de l’ Été
. 9-ter. Les bateaux de la Marine militaire, arrêtent en restant
dans les compétences institutionnelles en matière de défense nationale,
peuvent être utilisée pour concourir alle activité dont al alinéa
9-bis.
. 9-quater. Les pouvoirs dont al alinéa 9-bis peuvent être exercé
al dehors des eaux territoriales, outre que de la part des bateaux
de la Marine militaire, même de la part des bateaux en service de
police, dans les limites autorisées par la loi, du droit international
ou d'accords bilatéraux ou multilatéraux, si le bateau bat le drapeau
national ou même clui d'un autre État, il s’agit au clair d’un bateau
sans drapeua ou avec un drapeau de convenance.
. 9-quinquies. Les modalités d'intervention des bateaux de la
Marine militaire avec l’accord des activités des autres unités
navales en service de police sont définies avec décret interministériels
des Ministres de l'intérieur, de la défense , de l'économie et
de l’économie et finances et des infrastructures et des transports.
. 9-sexies. Les dispositions dont aux alinéas 9-bis et 9-quater
s'appliquent, dans combien des compatibles, même pour les contrôles
concernant le trafic aérien.
Art.12 EXPULSION ADMINISTRATIVE
L’expulsion se produit pour
des raisons d'ordine public ou de sûreté de l'État. L'expulsion
est toujours exécutée du questeur avec accompagnement à la frontière
à moyen de la force publique à l'exception des cas expressement
prévues de la même règle.
Vis-à-vis de l'étranger qui on est retenu dans le territoire de
l'État lorsque le permis de séjour a expiré de validité de plus
que soixante jours et il n'en a pas été demandé rénove, l'expulsion
contient les intimazione à laisser le territoire de l'État avant
le terme de quinze jours. Le questeur dispose l'accompagnement
immédiat à la frontière de l'étranger, si le prefet remarque le
concret danger que relève s’il s’abstient de l'exécution de la
mesure. Dans ces deux cas le questeur communique immédiatement et,
de toute façon entre quarante huit heures dalla son adoption al
tribunal en composition monocratica territorialement compétente
la mesure avec ce qui est disposé l'accompagnement alla frntière.
La mesure est immédiatement exécutive. Le tribunal en composition
monocratique, vérifie la subsistance des qualités, valide la mesure
dans le quarantotto heures suivantes à la communication. Je contrecarre
le décret d'expulsion peut être présenté uniquement le recours
au tribunal en composition monocratica du lieu dans lequel elle
a siège l'autorité qui a disposé l'expulsion. Le terme est de soixante
jours de donnée de la mesure d'expulsion. Le tribunal en composition
monocratiqca accueille ou rejette le recours, en décidant avec unique
mesure adoptée, en tout cas, avant vingt jours de donnée de dépose
du recours. Le recours dont au présent alinéa il peut être souscrit
même personnellement, et est présenté même pour par de la représentation
diplomatique ou consulaire italienne dans le Pays de destination.
L'étranger expulsé ne peut pas rentrer dans le territoire de l'État
sans une spéciale autorisation du Ministre de l'intérieur. En caso
de transgression l'étranger est puni avec arrête de six mois à
un an et est nouvellement expulsé avec accompagnement immédiat
à la frntière. Dans le caso d'expulsion disposée du juge, le trasgressore
de la défence de reingresso il est puni avec la réclusion d'un
à quatre ans. La même peine s'applique à l'étranger que, déjà dénoncé
pour le délit dont à l'alinéa 13 et expulsé, il ait fait reingresso
sur le territoire national. Sauf que soit différentement disposé,
la défence de rentrer dans le territoire de l'État actionne pour
une période de dix ans. Dans le décret d'expulsion il peut être
prévu un terme plus bref, en tout cas pas inférieur à cinq ans,
tenu compte de la globale conduite tenue d'intéressé dans la période
de permanence en Italie.
Art.13 EXÉCUTION de l'EXPULSION
Le centre de permanence temporaire
(CPT) - Lorsque il n'est pas possible d’exécuter avec instantanéité
l'expulsion au moyen d'accompagnement à la frontière ou bien l’éloigner
, le questeur dispose que l'étranger soit retenu pour le temps
étroitement nécessaire prés de centre de permanence temporaire et
d'assistance plus près, entre ceux déterminés ou constitués avec
décret du Ministre de l'intérieur.
Le questeur du lieu dans lequel on trouve le centre transmet à copie
des actes au tribunal en composition monocratique, sans retard
et de toute façon dans le quarante huit heures de l'adoption de
la mesure. Le tribunal, là où retienne des subtences ou les motifs
pour l'expulsion et celle pour la suspension de la même, valide
la mesure du questeur de réception dans Centro d'accueil.
Il valide comporte la permanence dans centre pour une période de
globaux trente jours. Si la vérification de l'identité et de la
nationalité, ou bien l'aquisition de documents pour le voyage présentent
des graves difficultés, le juge, sure demandement du questeur,
peut proroger le terme d'ultérieurs trente jours.
Lorsque il n'ait pas été possible de retenir l'étranger prés de
centre de permanence temporaire, ou bien soient passés les termes
de permanence sans avoir exécuté l'expulsion ou le respingimento,
le questeur commande à l'étranger de laisser le territoire de l'État
avant le terme de cinq jours. L'étranger qui est sans justifié
le motifs se retient dans le territoire de l'État en violation des
ordres donnés du questeur aux sens de l'alinéa 5-bis est puni avec
arrête de six mois à un an. Dans tel cas on procède à nouvelle expulsion
avec accompagnement ala frontière par les moyens de la force publique.
Art.14 DISPOSITIONS ULTERIEURES POUR l'EXÉCUTION de l'EXPULSION
De l'émission de la mesure
de garde de précaution ou de la définitive sentence de condamnation
à peine de détention vis-à-vis d'un étranger provenant de Pays
extracommunautaires est donné opportune communication au questeur
et à l’autorité compétente consulaire au fin d'entamer la procédure
d'identification de l'étranger et permettre, en présence des qualités
de loi, de l'exécution de l'expulsion vite après la cessation de
la période de garde de précaution ou de détention
Art.15 EXPULSION À titre
de SANCTION SUBSTITUTIVE Ou ALTERNATIVE à la DÉTENTION
Expulsion substitutive de
la détention - Le juge, dans prononcer sentence de condamnation
pour un délit pas
par imprudence ou dans appliquer
peine sure demandement aux sens de articule 444 du code de procédure
pénale vis-à-vis de l'étranger qu'on trouve dans certaine des situations
indiquées dans articule 13, alinéa 2, lorsque il retient de devoir
infliger la peine de détention dans le limite de deux ans et ne
recourent pas les conditions pour commander la suspension conditionnelle
de peine aux sens de articule les 163 du code pénal ni causes qui
provoquent les obstacles indiquées dans articule 14, alinéa 1, du
présent teste unique, peut substituer la même peine re irrogare
la pena detentiva entro il limite di due anni e non ricorrono le
condizioni per ordinare la sospensione condizionale della pena
ai sensi dell'articolo 163 del codice penale né le cause ostative
indicate nell'articolo 14, comma 1, del presente testo unico, può
sostituire la meme peine avec la misure del l'espulsion pour une
période non inférieure a cinque ans.
L'expulsion ne peut pas être
disposée dans les cas dans lesquels la condamnation concerne un
ou plus de délits prévus de l'articule 407, alinéa 2, lettre a),
du code de procédure pénale, ou bien les délits prévus du présent
le teste unique, punis avec peine edittale supérieur dans le maximum
à deux ans.
L'expulsion alternative à
la détention - Vis-à-vis de l'étranger, identifié, du détenu, qui
se trouve dans
certaine des situations indiquées
dans articule 13, de l'alinéa 2, qu'il doit escompter peine de détention,
même restant, pas supérieur à deux ans, est disposé l'expulsion.
Elle ne peut pas être disposée dans les cas dans lesquels la condamnation
concerne un ou plus de délits prévus de l'articule 407, alinéa 2,
lettre a), du code de procédure pénale, ou bien des délits prévus
du présent décret.
Compétent à disposer l'expulsion il est le magistrat de surveillance,
qui décide avec décret motivé, sans formalités, acquises les informations
des organes de police sur l'identité et sur la nationalité de l'étranger.
Le décret d'expulsion est communiqué à l'étranger qui, avant le
terme de dix jours, peut proposer opposition devant le tribunal
de surveillance. Le tribunal décide dans le terme de vingt jours.
L'expulsion à titre de sanction substitutive ou alternative à la
détention ne s'applique pas aux cas dont à l'articule 19.
Art.16 DROIT de DÉFENSE
L’ étranger partie déffenderesse
ou bien soumis à procédure pénale est autorisé à rentrer en Italie
pour le temps étroitement nécessaire pour l'exercise du droit de
défense.
Art.17 DÉTERMINATION des FLUX d'ENTRÉE
L'entrée dans le territoire
de l'État pour raisons de travail subordonné, même saisonnier et
de travail autonome, se produit dans le domaine des parts d'entrée
établies dans les décrets dont à l'articule 3, alinéa 4. Dans
établissement les parts les décrets prévoient des restrictions numériques
à l'entrée de travailleurs d'États qui ne collaborent pas adéquatement
dans contraste à l'immigration clandestine ou dans les riadmissions
de ses citoyens destinataires de mesures de repatriement. Avec des
tels décrets sont aussi assignées les parts préférentielles réservées
aux travailleurs d'origine italienne pour une partie au moins un
des parents jusqu'au troisième degré en ligne droite d'ascendance,
résidents en Pays pas communautaires qui demandent d'être insérés
dans une liste à part, constitué prés des représentations diplomatiques
ou consulaires, contenant les qualifications professionnelles de
ces travailleurs mêmes, ainsi que aux États pas appartenants à
l'Union européenne, avec lesquels le Ministre des affaires etrangères,
de concerte avec le Ministre de l'intérieur et le Ministre du travail
et de la prévoyance sociale, aient conclu des accords à la réglementation
des flux d'entrée et des procédures de riadmis.
Le décret annuel et les décrets
infrannuels doivent aussi être prévus sur la base des données sur
l'effective demande de travail subdivisé pour des régions et pour
des bassins provinciaux d'usage, élaborés du registre d'état civil
informatizzata, institutée prés du Ministère du travail et des politiques
sociales, dont à l'alinéa les 7 Les régions peuvent transmettre,
dans le 30 novembre de chaque année, à la Présidence de Conseil
des ministres, un rapport sur la présence et sur la condition des
immigrés extracommunautaires dans le territoire régional, contenant
même les indications prévisionnelles relatives aux flux soutenables
dans les trois ans suivants en rapport avec la capacité d'absorption
du tissu sociale et productif.
Art.18 LE TRAVAILLE SUBORDONNÉ à TEMPS DÉTERMINÉ Et INDETERMINATO
Et TRAVAIL AUTONOME
Dans chaque province est
instituté prés du prefectorat - bureau territorial de Gouvernement
un guichet unique pour l'immigration, un responsable de l'entière
procédure relative à l'engagement de travailleurs subordonnés étrangers
à temps déterminé et indeterminé.
Le donneur de travail italien ou étranger régulièrement séjournant
en Italie qui entend instaurer en Italie un rapport de travail
subordonné à temps déterminé ou un indeterminé avec un étranger
résident à l'etranger doit présenter au guichet unique pour l'immigration
de la province de résidence ou bien de celle-là dans laquelle elle
a siège légal l'entreprise, ou bien de celle-là là où elle aura
lieu la prestation ouvrable :
a) demande nominative d'autorisation
au travail ;
b) ampte documentation relative
aux modalités de sistemazione alloggiativa pour le travailleur étranger
c) la proposition de contrat
de séjour avec spécification des relatives conditions, compréhensive
de
l'engagement au paiement
de la part du même donneur de travail des frais du retour de l'étranger
dans le Pays de provenance
;
d) déclaration d'engagement
à communiquer chaque variation concernant le rapport de travail.
Dans les cas où il n'ait
pas une connaissance directe de l'étranger, le donneur de travail
italien ou étranger régulièrement séjournant en Italie peut demander,
en présentant la documentation l'autorisation au travail de un
ou plus personnes inscrites dans les listes, sélectionnées selon
des critères définis dans le règlement de réalisation.
Le guichet unique pour l'immigration communique les demandes au
centre pour l'emploi dont à l'articule
4 du décret législatif 23
décembre 1997, n. 469, compétent en relation à la province de résidence,
domicilie ou siège légal. Le centre pour l'emploi pourvoit à diffuser
les offres par télématique aux autres centres et à les rendre disponibles
sur site Internet ou avec chaque autre moyen possible et active
les eventuelles interventions prévues de articule 2 du décret législatif
21 avril 2000, n. 181. En déant vingt jours sans qu’il ait été
présentée quelque question de la part de travailleur national ou
communautaire, même par voie télématique, le centre transmet au
bureau territorial demandeur une certification négative, ou bien
les questions acquises en les communiquant aussi au donneur de
travail.
Le guichet unique pour l'immigration, dans le global terme le plus
grand de quarante jours de la présentation de la demande, à condition
que elles aient été respectées la prescription dont à l'alinéa 2
et à la prescription du contrat collectif de travail applicable
au en espèce, délivre, en tout cas, à savoir le questeur, le sauf
conduit dans le respect des limites numériques, quantitatifs et
qualitatifs déterminées aux termes de l'articule 3, alinéa 4, et
de l'articule 21, et, sur demande du donneur de travail, il transmet
la documentation, là compris le code fiscal, aux bureaux consulaires,
là où possible en télématique. L'autorisation au travail subordonné
a validité pour une période pas supérieure à six mois à partir de
la date de la délivrance.
Les bureaux consulaires du Pays de résidence ou d'origine de l'étranger
pourvoient, après les vérifications de rite, délivrer un visa d'entrée
avec indication du code fiscal, communiqué du guichet unique pour
l'immigration. Avant huit jours de l'entrée, l'étranger s'apporte
prés du guichet unique pour l'immigration qui a rilasciato l'autorisation
pour la signature du contrat de séjour qui reste là conservé et,
par cette dernière, transmis en copie à l'autorité consulaire compétente
et au le centre pour l'emploi compétent.
Le donneur de travail qui omet de communiquer au guichet unique
pour l'immigration quelconque variation du rapport de travail intervenu
avec l'étranger, est puni avec les sanzione administrative de 500
à 2.500 euro. La vérification et l’administration des sanction
est à compétence du Prefet.
La perte du poste de travail
ne constitue pas motive de révoquer le permis de séjour au travailleur
extracommunautaire et ses
membres de la famille légalement séjournant. Le travailleur étranger
en possession du permis du séjour pour travail subordonné qui perd
la place de travail, même pour démission, peut être inscrit dans
les listes de placement pour la période de restante validité du
permis de séjour, et de toute façon, sauf qu'il s’agit de permis
de séjour pour travail saisonnier, pour une période pas inférieure
à six mois.
Sauf imprévu, pour les travailleurs saisonniers, de l'articule 25,
alinéa 5, en cas du lrepatriement le travailleur extracommunautaire
conserve les droits previdentialei et de sûreté sociale mûris et
peut en jouir indépendamment de la vigenza d'un accord de réciprocité
à se vérifier du mûrissement des qualités prévues de la réglementation
en vigeur, à l'accomplissement du sessantacinquesimo an d'âge, même
en dérogation à la qualité contributive minimo prévu de j'articule
1, alinéa 20, de la loi 8 août 1995, n. 335.
Reconnaissance de titres - les travailleurs italiens et extracommunautaires
peuvent demander la reconnaissance de titres de formation professionnelle
acquis à l'étranger. Le travailleur extracommunautaire peut en
outre participer, aux termes du présent teste unique, à tous les
cours de formation et de reclassement programmés dans le territoire
de la République.
Art.19 TU TITRES de PRÉMPTION
Peuvent être prévu de l'activité
d'instruction et de formation professionnelle dans les Pays d'origine
dans le domaine de programmes approuvés, même sur proposition des
régions et des province autonomes, du Ministère du travail et des
politiques sociales et du Ministère de l'instruction, de l'université
et de la recherche et réalisés même en collaboration avec les régions,
les province autonomes et autres organismes locaux, organisations
nationales des entrepreneurs et donneurs de travail et des travailleurs,
ainsi que organismes internationaux conclus au transfert des travailleurs
étrangers en Italie et à leur insertion dans les secteurs productifs
du Pays, organismes et associations opérants dans le secteur de
l'immigration au moins de trois ans.
Art.20 LE TRAVAILLE SAISONNIER
Le donneur de travail italien
ou étranger régulièrement séjournant en Italie, qui entende instaurer
en Italie un rapport de travail subordonné à caractère saisonnier
avec un étranger doit présenter demande nominative au guichet unique
pour l'immigration de la province de résidence Dans les cas dans
lesquels le donneur de travail italien ou étranger régulièrement
séjournant n'ait pas une connaissance directe de l'étranger, la
demande, doit être immédiatement communiquée à centre pour l'emploi
compétent, qui vérifie dans le terme de cinq jours l'eventuelle
disponibilité de travailleurs italiens ou communautaires à recouvrir
l'emploi saisonnier offert.
Le guichet unique pour l'immigration, délivre de toute façon l'autorisation
dans le respect du droit de priorité mûri partis dix jours de la
communication et pas au-delà de vingt jours de donnée de réception
de la demande du donneur de travail. L'autorisation au travail
saisonnier a validité de vingt jours à un maximum de neuf mois,
en correspondance de durée du travail saisonnier demandé.
Les Commissions régionales dont tripartite, à l'articule 4, l'alinéa
1, du décret législatif 23 décembre 1997, n. 469, peuvent stipuler
avec les organisations syndicales plus représentatives à niveau
régional des travailleurs et des donneurs de travail, avec les
régions et avec les organismes locaux, appropriées conventions
dirigées à favoriser l'accès des travailleurs étrangers aux places
de travail saisonnier.
Art.21 ENTRÉE Et SÉJOUR POUR
TRAVAIL AUTONOME
Le travailleur pas appartenant
à l'Union européenne doit montrer qu’ils disposent de bonnes infrastructures
de logement et d'un revenu annuel, provenant de sources licites,
du montant supérieur au niveau minimo prévu par la loi pour l'exemption
de la partecipation à la dépense sanitaire. La représentation diplomatique
ou consulaire délivre, aussi, à l'étranger la certification de
l'existence des qualités prévues du présent l'articule pour l’octroi
du permis de séjour pour travail autonome.
Art.22 ACTIVITÉS SPORTIVES
Avec décret du Ministre pour
les biens et les activités culturels, est déterminé la limite annuelle
de la plus grande entrée des sportifs étrangers qui pratiquent
de l'activité sportive à titre professionel ou de toute façon à
etre retribuée à etre répartir entre les fédérations sportives nationales.
Infirmiers professionnels engagés prés de structures sanitaires
publiques et privées.
Art.23 RÉUNION FAMILIALE
L'étranger peut demander
la réunion pour les suivants membres de la famille :
.conjoint pas légalement séparé ;
. fils mineurs à charge, même du conjoint ou nés hors du mariage,
non conjugués ou bien légalement séparés, à condition que l'autre
parent, si existe, ait donné son consentement ;
. des fils plus grands à charge, s’ils ne puissent pas pour des
raisons objectives pourvoir à sa subsistance à cause de leur état
de santéqu'il comporte invalidité totale ;
. des parents à charge s’ils n'aient pas autres fils dans le pays
d'origine ou de provenance ou bien parents des ayant dépassé l’age
de 65ans si les autres fils soient dans l’impossibilité d’assurer
à leur subsistance pour de graves raisons de santé;
. parents dans le troisième degré, à charge, incapables au travail,
selon la législation italienne.
Art.24 PERMIS de SÉJOUR POUR de RAISONS FAMILIALES
Le permis de séjour est immédiatement
révoqué si soit vérifié que le mariage elle n’at pas suivie l'effective
cohabitation saine et de ce mariage ne soit pa né d’enfants du
tout.
En cas de mortes du conjoint, le permis de séjour peut être convertie
dans permis pour travail subordonné, pour travail autonome ou pour
l'étudie, à condition de remplir les qualités moindres d'âge pour
le déroulement d'activité de travail.
Art.25 MINEURS CONFIÉS à
l'ACCOMPLISSEMENT du MAJEUR ÂGE
Le permis de séjour peut
être délivré pour raisons d’étude, d'accès au travail ou bien de
travail subordonné ou autonome, à l'accomplissement du majeur âge,
no toujours qu’elle ne soit pas intervenue une décision du Comité
pour les mineurs étrangers dont à l'articule 33, aux mineurs étrangers
pas accompagnés qui aient été admis pour une période pas inférieure
à deux ans dans le projet d'intégration sociale et civile géré par
un organisme public ou privé, qu'il ait représentation nationale
et que de toute façon soit inscrit dans le registre instituté prés
de la Présidence de Conseil des ministres. L'organisme gérant des
projets doit garantir et prouver avec apte documentation, à l'instant
de l'accomplissement du majeur âge du mineur étranger, que l'intéressé
on trouve sur le territoire national de pas moins que trois ans,
qui ont suivi projette pas moins que deux ans, il a la disponibilité
d'un logement et fréquente des cours de étudie ou bien déroule de
l'activité ouvrable retribuita dans les formes et avec les modalités
prévues de la loi italienne, ou bien est en possession de contrat
de travail même si il n'ancre pas entamé. Le nombre des permis de
séjour délivrés au sens du présent'articule est porté en détraction
des parts d'entrée définies annuellement dans les décrets dont
à l'articule 3, alinéa 4.
Art.26 ACCÉS aux COURS des
UNIVERSITÉS
Est permis l'accès aux cours
universitaires, à parité de conditions avec les étudiants italiens,
aux étrangers titulaires de papier de séjour, ou bien de permis
de séjour pour travail subordonné ou pour travail autonome, pour
raisons familiales, pour asile politique, pour asile humanitaire,
ou pour raisons religieuses, ou bien aux étrangers régulièrement
soggiornanti au moins d'un an en possession des titres d’études
supérieures obtenus en Italie, ainsi que aux étrangers, partout
résidents, qui sont titulaires des diplômes finaux des écoles italiennes
à l'étranger ou des écoles étrangères ou internationales, fonctionnant
en Italie ou à l'étranger, objet d'accords bilatéraux ou de réglementations
spéciales pour l'étudie.
Art.27 LES CENTRES d'ACCUEIL
Et ACCÈS à l'HABITATION
L'accès aux mesures d'intégration
sociale est réservé aux étrangers pas appartenants à des Pays de
l'Union européenne qui montrent d'être en règle avec les lois qui
disciplinent le séjour en Italie aux sens du présent texte unique
et des lois et des règlements en vigeur en la matière. Les étrangers
titulaires de papier de séjour et les étrangers régulièrement séjournant
en possession de permis de séjour au moins biennal et qui exercent
une activité de travail subordonné ou de travail autonome ont droit
d'accéder, en conditions de parité avec les citoyens italiens,
aux logements d'industrie du bâtiment résidentielle publique et
aux services de médiation mutuelle des agences sociales eventuellement
prédisposés dans chaque région ou des organismes locaux pour faciliter
l'accès aux locations relatives à l'habitation et au crédit facilité
en matière d'industrie du bâtiment, pour le récupèrage, achat et
location de la première casa d'habitation.
Art.28 des MODERNISATIONS
NORMATIVES
Les fonctions attribuées
précédentement de Testo Unique au bureau périphérique du Ministère
du travail et de la prévoyance sociale sont substituées des suivantes
: "prefectorat- bureau territorial du Gouvernement" et
des mots : "le juge" elles sont substituées des suivants
: "le tribunal en composition monocratique".
Art.29 des MARIAGES CONTRACTÉS
FINS ÉLUDER des RÈGLES Sur l'ENTRÉE Et Sur le SÉJOUR de l'ÉTRANGER
Lea permis de séjour dans
les cas d'étrangers régulièrement séjournant à autre titre au moins
d'un an qui ont contracté mariage dans le territoire de l'État
avec des citoyens italiens ou avec des citadin d'un État de l'EU
ou bien avec des citoyens étrangers régulièrement séjournant en
Italien, est immédiatement révoqué si soit vérifié que le mariage
n'a pas connu la véritable suivi l'effective cohabitation sauf alos
que si du mariage soit né un enfant. "
Art.30 des MESURES DE POTENZIAMENTO
des REPRÉSENTATIONS DIPLOMATIQUES Et des BUREAUX CONSULAIRES
Les représentations diplomatiques
et les bureaux consulaires de première catégorie peuvent engager,
préalable autorisation de l'Administration centrale, les personnels
avec contrat temporaire de durée de six mois, dans le limite global
de quatre-vingt unités, au fin de pourvoir aux extraordinaires exigences
de service jointes avec la réalisation des mesures prévues de la
présent loi.
Art.31 PERMIS de SÉJOUR POUR
les DEMANDEURS ASILE
L'étranger qui entend entrer
dans le territoire de l'État pour être reconnu réfugié doit avoir
de raisons motivée et documentée au bureau de police de frontière.
Le questeur territorialement compétent, lorsque ne tiennent pas
les hypothèses de réception des demandeurs asile, octroi sur demande,
un permis de séjour temporaire valide jusqu'à la définition de
la procédure de reconnaissance.
Art.32 PROCÉDURE SIMPLIFIÉE
Le demandeur asile ne peut
pas être retenu au seul fin d'examiner la question d'asile présentée.
Il peut, toutefois, être retenu pour le temps étroitement nécessaire
à la définition des autorisations à la permanence dans le territoire
de l'État sur la base des dispositions de texte unique des dispositions
concernant la discipline de l'immigration et les règles sur la
condition de l'étranger, dont au décret législatif 25 Juillet 1998,
n. 286, dans les suivants cas :
a) pour vérifier ou déterminer sa nationalité ou identité, s’
il n'est pas en possession des documents de voyage ou d'identité,
ou bien ait, à son arrivée dans l'État, présenté des documents résultés
faux ;
b) pour vérifier les éléments sur lesquels on base la question
d'asile, si tels éléments ne soient pas immédiatement disponibles
;
c) en dépendance de la procédure concernant la reconnaissance
du droit à être admis dans le territoire de l'État.
L’entretien doit toujours
être disposée dans les suivants cas :
a) suite à la présentation
d'une question d'asile présentée de l'étranger arrêté pour avoir
éludé ou tenté d'éluder je contrôle de frntière ou vite après,
ou, de toute façon, en conditions de séjour irrégulier ;
b) suite à la présentation d'une question d'asile d'une partie un
étranger déjà destinataire d'une mesure d'expulsion ou de rejet.
La réception prévue dans les cas delesquels à l'alinéa 1, lettres
a), b) et c) et dans les cas dont à l'alinéa 2, à la lettre a),
il est réalisé dans les centres d'identification en second lieu
les règles d'appropriée règlement. Dans les centres d'identification
il sera de toute façon permis l'accès aux représentants de ACNUR.
L'accès sera aussi permis aux avocats et aux organismes et aux organismes
de tutelle des réfugiés avec expérience consolidée dans le secteur,
autorisés du Ministère de l'intérieur. Pour la réception dont à
l'alinéa 2, lettre b), s'observent les règles dont l'articule 14
teste unique à duquel au décret législatif 25 Juillet 1998, n.
286. Dans les centres de permanence temporaire et d'assistance dont
au même l'articule 14 il sera de toute façon permis l'accès aux
représentants de ACNUR. L'accès sera aussi permis aux avocats et
aux organismes et aux organismes de tutelle des réfugiés avec expérience
consolidée dans le secteur, autorisés du Ministère de l'intérieur.
À expirer de la période prévue pour la procédure simplifiée dont
à l'articule 1-ter, et si la même ne se soit pas encore conclue,
à l'étranger est concédée un permis de séjour temporaire jusqu'au
terme de la procédure même.
Procédure simplifiée - la
procédure s'applique pour la définition de la demande de reconnaissance
du status de réfugié, à suivi de questions d'asile présentée par
l’ étranger arrêté pour avoir éludé ou tenté d'éluder le contrôle
de frontière ou qu'on trouve en conditions de séjour irrégulier
ou bien qu'il est déjà destinataire d'une mesure d'expulsion ou
rejet.
Des commissions territoriales - Prés des prefectorats - dont bureaux
territoriaux du Gouvernement indiqués avec la règlement à l'articule
1-bis, alinéa 3, sont institutées les commissions territoriales
pour la reconnaissance du status de réfugié. Prédites des commissions,
nommées avec décret del Ministre del'interieur, sont présidées
d'un fonctionnaire de carrière prefectorat et composées d'un fonctionnaire
de la police d'État, d'un représentant de l'organisme territorial
désigné par Conférence ville- Villes et autonomies locales et d'un
représentant dell'ACNUR.
Commission nationale pour le droit d'asile - la Commission centrale
pour la reconnaissance dello status de réfugié prévue de l’j'articule
2 del règlement dont al décret del Président della Repubblica 15
mai 1990, n. 136. est transformé en Commission nationale pour
le droit d'asile, de suivi dénommée "Commission nationale",
nommée avec décret du Président de Consel des ministres, sur proposition
jointe des Ministres de l'intérieur et des affaires etrangères.
La Commission est présidée d'un prefetto et est composée d'un dirigeant
en service prés de la Présidence de Conseil des ministres, d'un
fonctionnaire de la carrière diplomatique, d'un fonctionnaire de
la carrière prefectorat en service prés du Département des libertés
civiles et de l'immigration et d'un dirigeant du Département de
la publique sûreté. Aux réunions participe un représentant du délégué
ACNUR.
Art.33 DÉCLARATION d'EMERSIONE
de TRAVAIL IRRÉGULIER
N'importe qui, dans les
trois mois anvant la date d'entrée en vigueur de la présente loi,
a occupé à ses dépendances personnel d'origine extracommunautaire,
en lui affectant à activité d'assistance à des composantes de la
famille des affections de pathologies ou handicap qui en limite
l'autosuffisance ou bien au travail domestique de soutien au besoin
familial, peut dénoncer, avant deux mois de donnée d'entrée en vigueur
de la présente loi, la subsistance du rapport de travail au prefectorat
bureau territorial du Gouvernement compétent pour territoire au
moyen de présentation de la déclaration d'emersione dans les formes
prévues du présent articule.
Art.34 RÈGLES TRANSITOIRES
Et FINALES
Avant six mois de la date
de la publication de la présente loi dans Gazette Officielle on
procède, à l’'émanation delle règles de réalisation et intégration
de la présente loi. Avec le même règlement sont définies les modalités
de fonctionnement du guichet unique pour l'immigration prévu dans
la présente loi ; jusqu'à date d'entrée en vigueur de prédit règlement
les fonctions dont aux articles 18.,23 et 28 ils continuent à être
appliqué à la direction provinciale du travail. Avant quatre mois
de donnée de la publication de la présent loi dans la Gazette Officielle
on procède aux revisione et à l'intégration des dispositions réglementaires
en vigeur sur l'immigration, sur la condition de l'étranger et sur
le droit d'asile.
Art.35 ITITUZIONE de la DIRECTION
CENTRALE de l'IMMIGRATION Et de la POLICE des FRONTIÈRES
Est instituté, prés du Département
de la sécurité du Ministère de l'intérieur, la Direction centrale
de l'immigration et de la police des frontières avec des tâches
d'impulsion et de coordination des activités de police de frontière
et de le contraste de l'immigration clandestine, ainsi que des activités
déférées aux autorités de publique sûreté en matière d'entrée et
de séjour des étrangers. À la susdite Direction centrale il est
preplace un prefet, dans le domaine de la dotation organique existante.
Art.36 EXPERTS de POLICE
d'ÉTAT
1.Dans le domaine des stratégies
conclues pour la prévention de l'immigration clandestine, le Ministère
de l'interieur, en accord avec le Ministère des affaires etrangères,
peut envoyer prés des représentations diplomatiques et les bureaux
consulaires les fonctionnaires de la Police d'État en qualité d'experts
2. À la charge dérivante
de la réalisation du présent articule, déterminé dans la mesure
de 778.817 euro pour l'an 2002 et 1.557.633 d'euro annuels à partir
de l'an 2003, on pourvoit au moyen de correspondant de la riduction
de l'allocation inscrite, aux fins du budget triennal 2002-2004,
dans le domaine de l'unité prévisionnelle de de base d'une partie
courante "Creuse spéciale" de l'état de prévision du Ministère
de l'économie et des finances pour l'an 2002, au balai partiellement
en utilisant le cantonnement relatif au même Ministère.
Art.37 DISPOSITIONS RELATIVES au COMITÉ PARLEMENTAIRE DUCONTRÔLE
Sur la RÉALISATION de l'ACCORD DE SCHENGEN, de VIGILANCE Sur l'ACTIVITÉ
DE EUROPOL, DE CONTRÔLE Et VIGILANCE EN MATIÈRE d'IMMIGRATION
Au Comité parlementaire
qui assume la dénomiantion de "Comité parlementaire de contrôle
sur la réalisation de l'accord de Schengen, de vigilance sur l'activité
d'Europol, de contrôle et vigilance en matière d'immigration"
sont aussi attribuées des tâches d'adresse et de la vigilance environ
la concrète réalisation de la présente loi, ainsi que des accords
internationaux et de la restantElégislation en matière d'immigration
et d'asile. Sur des telles matières le Gouvernement présente annuellement
au Comité un rapport. Le Comité réfère annuellement un rapport
au Comité. Le Comité réfère annuellent aux Chambres sur son activité.
Art.38 RÈGLE FINANCIÈRE
1. de l'application des
articles 2.,5.,17.,18.,19.,20.,25 et 34 ne doivent pas dériver charges
adjointes vous à chargement du budget de l'État.
2. À la charge dérivante
de la réalisation de j'articule 30, alinéa 1, évalué en euro 1.515.758
pour l'an 2002, et en euro 3.031.517 pour l'an 2003, on pourvoit
au moyen de correspondant de la riduction de l'allocation inscrite,
aux fins du budget triennal 2002-2004, dans le domaine de l'unité
prévisionnelle de de base d'une partie courante "Creuse spéciale"
de l'état de prévision du Ministère de l'économie et des finances
pour l'an 2002, au balai partiellement en utilisant le cantonnement
relatif au Ministère des affaires etrangères.
3. À la charge dérivante
de la réalisation des articles 1.,12, alinéa 1, lettre c), 13 et
32, évalué dans 25.91 millions d'euro pour l'an 2002, 130.65 millions
d'euro pour l'an 2003, 125.62 millions d'euro pour l'an 2004 et
117.75 millions d'euro à partir de 2005, on pourvoit au moyen
de correspondant de la riduction de l'allocation inscrite, aux
fins du budget triennal 2002-2004, dans le domaine de l'unité prévisionnelle
de de base d'une partie courante "Creuse spéciale" de
l'état de prévision du Ministère de l'économie et des finances pour
l'an 2002, au balai partiellement en utilisant le cantonnement
relatif au même Ministère.
4. Le Ministre de l'économie
et des finances est autorisé à apporter, avec ses décrets, les nécessairest
variations de budget.
B.G.
|